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Collectif Schizophrénies
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Carr rencontre psychiatres

Tulipe noireIsabelle

Mon compagnon m'a conseillé d'alloir voir un psychiatre ...

« Au début de la période où j’ai entendu des voix, mon compagnon m’a conseillé d’aller voir un psychiatre. C’est ce que j’ai fait et le premier psychiatre que j’ai vu m’a expliqué que j’avais fait une surcharge de dopamine dans le cerveau. Au bout de quelques mois de discussions, il a proposé de me donner un traitement, ce que j’ai accepté même si j’avais un peu peur. J’ai pris ce traitement et les voix ont disparu. »

Delphin

J'aurais dû changer de psychiatre beaucoup plus tôt ...

fleur roseCorinne

Le psychiatre nous a laissé entendre que le problème, c'était nous ...

« Le premier contact que ma fille Sophie a eu avec le monde de la psychologie, au sens général, s’est passé quand les relations avec ses grandes sœurs sont devenues compliquées. C’est Sophie elle-même qui m’a dit : « tu te rends compte, j’ai besoin d’aller voir un psychologue ».
Du coup, j’ai demandé à son médecin traitant qui l’a orientée vers un CMPP (centre médico psycho-pédagogique) où elle a été reçue par un psychologue ou un psychanalyste. Cela a été une expérience nulle car l’homme en question refusait que je conduise Sophie là-bas sous prétexte que c’était une démarche de sa part. Du coup, ça lui prenait une heure en bus, en plus, c’était quelqu’un qui ne parlait pas. Sophie, à l’époque, était très introvertie, elle n’avait rien à dire et lui non plus. Elle y est allée trois fois et n’a plus voulu y retourner sans que la personne ne m’ait dit qu’il y avait le moindre problème.
J’ai pris un rendez-vous avec un psychiatre dans un centre soit-disant spécialisé dans les problèmes psychiques de jeunes alors que Sophie était dans un retrait social très marqué, dans des délires. Il a reçu Sophie pendant une heure puis nous a reçus et nous a laissé entendre que le problème, c’était nous, alors qu’elle était une adolescente parfaitement normale. Après Sophie n’a plus voulu voir personne parce que ça n’allait pas mieux pour elle.
Puis, les choses se sont un peu aggravées et la personne à avoir prononcé le mot de « schizophrénie » a été le médecin traitant. Sophie est venue le voir souvent pour des petits maux qui la gênaient. Et comme il lui disait qu’elle n’avait rien, Sophie était en colère contre lui et elle est allée directement aux urgences. C’est comme cela qu’un jour, elle est allée aux urgences et ils l’ont gardée. Sophie avait 18 ans. »

Delphin

On leur apprend qu'il y a deux sortes de gens, les normaux et les malades  ...

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