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Collectif Schizophrénies
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Bienvenue dans cet espace dédié aux personnes directement concernées

Bienvenue dans cet espace dédié aux personnes directement concernées.

Quelle que soit votre situation actuelle, ce portail vise à vous apporter de l’information, des conseils et de l'aide.

Les troubles schizophréniques débutent le plus souvent à l’adolescence par des symptômes plus ou moins discrets et très variables d’une personne à l’autre.
Si vous n’avez jamais eu de contact avec un psychiatre mais avez des symptômes qui vous font craindre, à tort ou à raison, de souffrir d'une schizophrénie ou d'une autre maladie mentale, allez directement sur le bouton "Je suis inquiet".

En général, l’entrée dans la maladie se fait par une ou des crises ou des difficultés qui conduisent soit à consulter un psychiatre, soit à être hospitalisé. SI vous venez d’avoir un diagnostic de schizophrénie, ou bien si vous n’avez pas de diagnostic mais êtes ou avez été récemment hospitalisé, par exemple après une bouffée délirante ou des pensées suicidaires, allez sur « Je suis suivi ou hospitalisé »

Par la suite, après prise en charge, la plupart des personnes se stabilisent, mais il est souvent compliqué de reprendre le pouvoir sur sa vie. Il existe des ressources pour vous y aider, cliquez sur « je vis avec la maladie »


Je suis inquiet  Je suis suivi ou hospitalisé  Je vis avec la maladie

Quels que soient les signes qui vous préoccupent, ne vous affolez pas. 

Les troubles psychiques sont fréquents, ils peuvent être de nature et d'intensité variables, passagers ou plus durables. Un sondage IPSOS-Fondation Deniker de 2016 révèle que plus d’un jeune sur deux a déjà connu des difficultés de santé mentale, 22% au point d’en être fortement gênés au quotidien. 

Vous entendez des voix 

Parmi les symptômes qui peuvent vous faire penser que vous avez une schizophrénie, le plus connu est l’entente de voix. 
Sachez qu'entendre des voix ne signifie pas nécessairement avoir une schizophrénie. 
>> en savoir plus sur l’entente de voix


Protégez-vous 

Si vous sentez chez vous une forme de vulnérabilité psychique, il faut éviter à tout prix tous les facteurs qui pourraient aggraver vos symptômes comme le manque de sommeil ou bien le stress.  
En particulier, ne consommez pas de drogues et notamment de cannabis.
De nombreuses études mentionnent un risque accru de schizophrénie chez les consommateurs de cannabis. Le cannabis est également associé à des troubles de la mémoire, de l'attention, de la motivation à l'origine d'échecs scolaires et d'isolement, et peut générer des angoisses intenses.
Inversement, une bonne alimentation, une activité sportive, un temps suffisant de sommeil sont des facteurs de protection importants de votre santé mentale.


Dans tous les cas, ne restez pas isolé et parlez-en

Si de premiers signes évoquant une possible schizophrénie sont pris à temps, vous avez la possibilité d’éviter d’entrer dans la maladie. 
La prise en charge de psychoses débutantes éventuelles n’est pas nécessairement accompagnée d’un traitement médicamenteux.
C'est pourquoi il est important d'en parler à une personne de confiance, un membre de votre famille, un ami ou un médecin qui vous aidera à vous orienter. 

>> Pour vous aider, consulter la page : Que faire en cas de doute ?

Dans la majorité des cas, l'évolution des personnes vivant avec une schizophrénie est favorable. 

Il ne faut pas se fier aux idées reçues tenaces et perdre espoir si vous avez l'impression de tourner en rond dans les difficultés.
Cependant, il faut savoir que, même avec un traitement adapté, la plupart des personnes ne sont pas guéries. Elles continuent à avoir des symptômes résiduels plus ou moins importants et gênants, par exemple, entendre parfois des voix, ou avoir des difficultés de concentration.
Cela n’empêche pas de pouvoir s'insérer socialement, d'avoir des amis, une vie de couple , des loisirs ou une activité professionnelle : c’est précisément ce que signifie la notion de « rétablissement » en santé mentale.
Au contraire, l'activité et les relations sociales participent à la diminution des symptômes, ce sont des facteurs de rétablissement. 

Afin d'avoir le meilleur rétablissement possible, il est important d'avoir une prise en charge globale et adaptée à ses besoins. Pour en savoir plus, consulter :   
>> les prises en charge recommandées

Arriver à gérer ses symptômes et ses difficultés est une démarche personnelle, mais pour laquelle les témoignages ou les échanges avec des « pairs », c’est à dire des personnes vivant des expériences similaires à la vôtre, peuvent être très utiles :
>> voir les témoignages 
>> voir les GEM, les Clubhouses et le Réseau des Entendeurs de voix dans la rubrique aides et entraides

Si vous avez interrompu vos études, n'avez pas ou plus d'emploi ni de logement, il peut être très compliqué, voire impossible de se réinsérer sans aide. C’est pourquoi il existe des soins dits de « réhabilitation psychosociale » et des aides spécifiques pour la réinsertion des personnes avec des troubles psychiques.
Les dispositifs et structures d’accompagnement et de réhabilitation psychosociale sont encore très inégalement présents sur le territoire.
Nous allons progressivement sur ce site référencer les ressources existantes. En attendant, renseignez-vous auprès de votre psychiatre et de la MDPH.
>> En savoir plus sur la réhabilitation psycho-sociale
 

En aucun cas, votre vie et votre personne ne se réduisent pas à vos troubles psychiques   

Si on vient de vous annoncez que vous souffrez probablement de schizophrénie ou si vous venez d'être hospitalisé en hôpital psychiatrique à votre demande ou celle de vos parents, de votre conjoint ou d'une autre personne très proche, vous venez de traverser une période éprouvante, parfois traumatisante. 
Sachez que vous n'êtes pas seul, les troubles psychiques sont fréquents. De nombreuses personnes ont connu des expériences probablement similaires à la vôtre et se sont rétablies.
>> voir les témoignages

Reprendre le cours de votre vie peut prendre plusieurs mois, soyez patient et confiant.  
Et mettez toutes les chances de votre côté pour aller mieux : aidez les médecins et vos proches à vous aider. 

Vous devez en priorité bénéficier d'une prise en charge médicale adaptée à vos besoins.

• Il est très important que votre psychiatre vous écoute, que vous vous sentiez soutenu quand vous lui exposez vos symptômes et vos difficultés  et que vous puissiez lui poser toutes vos questions : n'hésitez pas à le questionner sur le traitement, à signaler si vous ne supportez pas les médicaments,  si vous avez des effets secondaires, ou si vous ne vous sentez pas d'amélioration après quelques semaines de traitement.

• Il peut être très utile de bénéficier de ce qu'on appelle une '"éducation thérapeutique du patient". Si vous êtes sur cette page, c'est parce que vous présentez une vulnérabilité psychique, la connaître et la comprendre vous aidera à mieux vivre avec. Il s'agit de vous informer et en quelque sorte de vous former à vos troubles,  de manière à ce que vous puissiez les gérer vous-mêmes au mieux, éviter les situations qui aggravent vos symptômes, reconnaître les signes qui précèdent chez vous les situations de crise...

Il existe des programmes d'éducation thérapeutique dédiés en individuel ou en groupe : parlez-en à votre médecin.  

• Si vous ne vous sentez pas en confiance avec votre psychiatre, identifiez une ou des personnes de confiance autour de vous qui pourra vous accompagner, parler avec l'équipe soignante et le cas échéant, faire certaines démarches ou prendre des décisions à votre place.

• Vous pouvez aussi :
- rejoindre un groupe de soutien sur facebook où il existe plusieurs groupes rassemblant des personnes souffrant de schizophrénie ou de handicap psychique,
- appeler une écoute téléphonique >> voir les numéros sur le site du Psycom   
- prendre contact avec des mouvements d'usagers  >> voir :  GEM, Clubhouses et Réseau de Entendeurs de voix sans la rubrique Aides et Entraides 

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